Elle est l'incarnation de la confiance ne sois. Toute femme l'envie sans la connaitre. Julie. Ce prénom passe-partout il lui fallait quelque chose en plus que les autres pour que ce soit à elle que l'on pense lorsqu'on l'entend. Elle a réussi. Elle le sait.
Le réveille sonne mais elle n'en a pas besoin pour se lever. Elle l'a devancé, comme toujours. Il dort encore. Elle est déjà debout dans sa chemise trop grande. Trainer dans le lit c'est pas son truc. Elle passe à la salle de bain et en ressort plus parfaite qu'elle ne pourrait l'être. Un rapide déjeuner, un baiser et elle s'en va.
Elle franchit la porte de son appartement et arrive dans le monde qu'elle préfère. L'extérieur. A la vue des autres. Ses talons claquent sur les pavés. Son pas sur et déterminé lui assure la stabilité difficile a acquérir avec de telles chaussures. Elle est inébranlable et n'a jamais trébuché sur quelques événements que ce soit. L'absence totale d'obstacles et la facilité de la voie lui a permit d'en arriver la ou elle en est a présent. A attirer les regards. Elle aime les sentir sur sois. Ces yeux rivés vers elle l'obligent à ne pas fléchir. Elle ne peut concevoir de les décevoir. S'ils cessaient de la regarder elle perdrait tout. Mais cela n'arrivera pas. Comment cela pourrait il arriver ?
La démarche parfaite, une beauté indiscutable, le regard franc et un sourire énigmatique. Ajoutez y une silhouette parfaite dotée de rondeur juste la ou elles sont nécessaires. Vous l'enviez déjà ou la voulez à votre bras. Et vous ne l'avez pas encore vue.
Il est 8h précises, l'heure à laquelle on lui a demandé d'arriver et elle est la. Un environnement sur dans lequel chaque événement est contrôlé ne peut que favoriser les choses. Elle l'a bien compris et s'efforce que tout dépende d'elle et non le contraire. Elle s'assied à son bureau et sait qu'elle est capable d'effectuer chaque tache qu'il lui est demandée. Elle n'est pas la seule à le savoir. Les plus anciens craignent déjà cette nouvelle qui respire l'ambition. Tout le monde la voit bientôt gravir les échelons avec une facilité déconcertante. Ils n'ont pas tord. Quoi qu'il se passe elle fera tout pour arriver à ses fins. Elle force l'admiration de tous et c'est de cela qu'elle se nourrit. Une pompe humaine.
Son travail effectué, elle rentre chez elle. Ils auront juste le temps de manger avant de repartir à une soirée terriblement importante qui pourrait bien accélérer son ascension au niveau professionnel. Il faut qu'elle persuade Antoine de l'accompagner car un bel homme à son bras aura aussi son effet. Ce sera facile. Elle pense déjà à la robe qu'elle portera. Pas la noire, ce sera la verte même si la première aurait suffit pour qu'on la remarque.
La porte s'ouvre après deux tours de clef. Encore lui et sa crainte des intrusions. Elle espère qu'il aura préparé le repas au moins. Aucune odeur n'émane de la cuisine. Il s'est surement encore contenté de commander des pizzas ou un chinois. La pièce est vide. Et ce n'est pas la seule à l'être. L'appartement lui aussi est exempt de toute présence humaine. Après quelques énervements dans le vent contre le retard de celui qu'elle aime, elle voit enfin la lettre posée bien en évidence sur leur lit. Une légère craintes l'envahi. Les mots sont toujours plus faciles à entendre qu'à lire car dans ce cas, une réponse ou une justification directe est impossible. Lecture rapide. Claquage de porte. Elle sort dans la rue. Une larme discrète coule sur sa joue sans gâcher son maquillage parfait. Son poing se referme sur les phrases d'Antoine. Il ne peut pas lui faire ca. Pas à elle. Elle se rend d'un pas rapide dans une librairie pour acheter des cigarettes qu'elle a pourtant arrêté de fumer il y a quatre ans, lorsqu'elle l'a rencontré. Au diable les bonnes résolutions. Sa main tremble en cherchant un briquet dans sa poche. Vieux réflexe. Quelques pas de plus et son talon gauche se casse en deux avec un petit bruit sec. Tout s'est brisé pour elle aujourd'hui. Julie aussi.
Le réveille sonne mais elle n'en a pas besoin pour se lever. Elle l'a devancé, comme toujours. Il dort encore. Elle est déjà debout dans sa chemise trop grande. Trainer dans le lit c'est pas son truc. Elle passe à la salle de bain et en ressort plus parfaite qu'elle ne pourrait l'être. Un rapide déjeuner, un baiser et elle s'en va.
Elle franchit la porte de son appartement et arrive dans le monde qu'elle préfère. L'extérieur. A la vue des autres. Ses talons claquent sur les pavés. Son pas sur et déterminé lui assure la stabilité difficile a acquérir avec de telles chaussures. Elle est inébranlable et n'a jamais trébuché sur quelques événements que ce soit. L'absence totale d'obstacles et la facilité de la voie lui a permit d'en arriver la ou elle en est a présent. A attirer les regards. Elle aime les sentir sur sois. Ces yeux rivés vers elle l'obligent à ne pas fléchir. Elle ne peut concevoir de les décevoir. S'ils cessaient de la regarder elle perdrait tout. Mais cela n'arrivera pas. Comment cela pourrait il arriver ?
La démarche parfaite, une beauté indiscutable, le regard franc et un sourire énigmatique. Ajoutez y une silhouette parfaite dotée de rondeur juste la ou elles sont nécessaires. Vous l'enviez déjà ou la voulez à votre bras. Et vous ne l'avez pas encore vue.
Il est 8h précises, l'heure à laquelle on lui a demandé d'arriver et elle est la. Un environnement sur dans lequel chaque événement est contrôlé ne peut que favoriser les choses. Elle l'a bien compris et s'efforce que tout dépende d'elle et non le contraire. Elle s'assied à son bureau et sait qu'elle est capable d'effectuer chaque tache qu'il lui est demandée. Elle n'est pas la seule à le savoir. Les plus anciens craignent déjà cette nouvelle qui respire l'ambition. Tout le monde la voit bientôt gravir les échelons avec une facilité déconcertante. Ils n'ont pas tord. Quoi qu'il se passe elle fera tout pour arriver à ses fins. Elle force l'admiration de tous et c'est de cela qu'elle se nourrit. Une pompe humaine.
Son travail effectué, elle rentre chez elle. Ils auront juste le temps de manger avant de repartir à une soirée terriblement importante qui pourrait bien accélérer son ascension au niveau professionnel. Il faut qu'elle persuade Antoine de l'accompagner car un bel homme à son bras aura aussi son effet. Ce sera facile. Elle pense déjà à la robe qu'elle portera. Pas la noire, ce sera la verte même si la première aurait suffit pour qu'on la remarque.
La porte s'ouvre après deux tours de clef. Encore lui et sa crainte des intrusions. Elle espère qu'il aura préparé le repas au moins. Aucune odeur n'émane de la cuisine. Il s'est surement encore contenté de commander des pizzas ou un chinois. La pièce est vide. Et ce n'est pas la seule à l'être. L'appartement lui aussi est exempt de toute présence humaine. Après quelques énervements dans le vent contre le retard de celui qu'elle aime, elle voit enfin la lettre posée bien en évidence sur leur lit. Une légère craintes l'envahi. Les mots sont toujours plus faciles à entendre qu'à lire car dans ce cas, une réponse ou une justification directe est impossible. Lecture rapide. Claquage de porte. Elle sort dans la rue. Une larme discrète coule sur sa joue sans gâcher son maquillage parfait. Son poing se referme sur les phrases d'Antoine. Il ne peut pas lui faire ca. Pas à elle. Elle se rend d'un pas rapide dans une librairie pour acheter des cigarettes qu'elle a pourtant arrêté de fumer il y a quatre ans, lorsqu'elle l'a rencontré. Au diable les bonnes résolutions. Sa main tremble en cherchant un briquet dans sa poche. Vieux réflexe. Quelques pas de plus et son talon gauche se casse en deux avec un petit bruit sec. Tout s'est brisé pour elle aujourd'hui. Julie aussi.


