Je me concentre sur un douleur pour me tenir éveillée et décide de mettre cette image aprce que je la kiff mon gars.

Je me concentre sur un douleur pour me tenir éveillée et décide de mettre cette image aprce que je la kiff mon gars.
Mon esprit s'embrouille. Et j'aime ca. Penser a tout a la fois mais a rien en même temps. Se remémorer des trucs. Occulter ceux qui gènent mais sont toujours présents. Ne surtout pas penser au futur. Voir les trois prochaines minutes comme son avenir. J'ai envie de connaitre mieux plein de personnes que je ne connais pas tant que ca. De garder coute que coute le contact avec les vraies. Parce que qu'est ce que ca fait du bien de les voir quelques heures. Pour le plaisir. Se poser dans un coin. Etre avec elle. Projeter des trucs. Mais pas trop loin. Ne pas penser a l'éclatement futur. Quand elles partiront toutes dans différentes directions et qu'il sera très difficile sinon impossible de se voir. Profiter maintenant. Alice, on se fait un ciné demain? Et puis l'essencielle. Que je ne vois pas beaucoup. Mais que je n'ai pas besoin de voir pour savoir qu'elle est la. Il y a un stade ou on a plus besoin de preuves. On sait. Et je prends le risque de me casser la gueule. Parce que j'ai plus envie de douter. Ca te bouffe trop. Laissons nous porter. Je me laisse porter. Et puis eux. Un voir deux mois qu'on se connait. Et connaitre est un bein grand mot. Des gens totalement différents. Et c'est ca qui fait tout. Se faire des soirées archi qui partent en couille. Vouloir les prolonger pour les connaitre mieux. Et en refaire le lendemain. Il faut que je travaille. Que je lui sorte un projet en beton (eau + sable + granulat + ciment). Que ca déchire. Je m'y met demain. Et il faut que j'aille chez le coiffeur. Changer de tête parce que celle la ne me plait plus. Et que je reprenne contact avec ceux que je n'avais pas envie de perdre et que j'ai perdu quand même. Et surtout que je ne m'endorme pas sur mon clavier. Je vais d'abord tacher de faire ca.
Je m'exécute.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 17:58

(Je vais pas faire comme si)

(Je vais pas faire comme si)
En fait, NON.

J'ai mal au crane d'être énervée. Et un peu déprimée. Non, juste une baisse de morale. Fin bon ca change pas grand chose au fond. C'est moins fort c'est tout. Ne jouons pas sur les mots. Je m'énerve de ne plus arriver à écrire. Mes histoires sont en plan et je ne suis même pas foutue de les terminer. Et puis je me prend la tête avec mon père pour rien, histoire d'avoir quelque chose a dire. J'aimerais partir a Paris avec ma mère, mais impossible à cause de lui bien sur. Parce qu'avec elle j'ai envie de partager des choses, pour ne pas terminer comme elle et sa mère. Grand mère qui n'est rien pour moi. J'attends juste le moment ou je pourrais lui balancer tout en pleine face et que ce soit majestueux. Elle ne comprend pas comme un aussi petit bébé a pu devenir aussi gros. Oh merci Mami. Il y a cet énervement contre les personnes qui sont le plus proche de moi, physiquement et cette envie de voir ceux qui comptent le plus pour moi plus souvent. J'en ai marre de ne pas me donner le temps de décrocher le téléphone et de composer son numéro. Ce serait con qu'on s'éloigne pour ca. Ca me casserais en deux d'avoir peur de la croiser dans la rue parce que je n'ai pas su garder le contact. Ca n'arrivera pas. Et puis les autres. Non des moindre. A qui je ne téléphone pas mais ca ne veut rien dire. J'en crève quand même de les voir. Mais j'ai peur de les décevoir. De ne pas être celle qu'elles pensaient. Je crois que c'est déja fait. Non je ne suis pas celle qui sautera partout et fera des trucs fous. J'ai pas besoin de grandes sensations et je ne les cherche pas. Je me conviens comme ca et pensais leur convenir. Soit. Je ne sais plus comment me comporter. En dehors de ca il se passe quand même des trucs biens dans ma vie. Qui me réjouissent. Je fais des études qui me bottent. J'ai acheté une trop belle chaise. Restauration. Peinture. Transformation. D'autres petits projets en cours. C'est pas ca qui va me sauver. J'ai besoin des gens. Et pas n'importe lesquels. Ne lésinons pas sur les grands mots quand ils sont necessaires. Sur ce.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 11:43

Modifié le mardi 14 octobre 2008 14:41

Ouai. Werchter mon gars. Nous levions notre main droite bien haut et d'une même voix hulrions.

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I SOLEMNLY SWEAR TO HAVE NO OTHER GODS BESIDE THE HIVES.

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# Posté le dimanche 31 août 2008 09:35

Modifié le lundi 24 novembre 2008 02:53

Troisième extrait dévoilé alos que leur nombre d'augmente pas.

Troisième extrait dévoilé alos que leur nombre d'augmente pas.
Ses doigts pianotent avec légèreté sur la couverture épaisse de son cahier récemment acheté. Elle aime le contact du bout de ses ongles avec le carton. Sentir le choc si infime soit-il remonter le long de ses phalanges. Assise sur son balcon du sixième étage, le dos contre le mur, cette pile de pages encore vierges posée sur ses genoux fléchis, elle observe. Du chien qui échappe à la surveillance de son maitre pour aller se soulager sur une voiture à ce supposé couple qui se dispute bruyamment, ses yeux s'attardent sur chaque chose avec l'attention qu'elle mérite. Elle aime imaginer la vie de ces personnes. C'est ce qui la fait se sentir plus proche d'eux alors qu'elle n'a jamais fait que les toiser du haut de ses six étages. Elle détache son regard d'une vieille dame peinant à transporter ses courses et ouvre son cahier avec grande précaution. Trop grande pour ce qu'il en est. Elle ramasse un crayon a coté d'elle et inscrit son nom au milieu de la première page. La mine semble rentrer dans un combat avec le papier et y laisser a chaque nouvelles lettres tracées d'infimes morceaux d'elle. Son écriture se veut discrète comme si elle avait honte d'être parcourue des yeux. Cassandre. Elle soupçonne ses parents d'avoir fait une overdose de la lettre v après avoir appelé leurs trois premiers enfants Valérie, Vincent et Virginie. Ce n'est pas pour lui déplaire, elle n'aurait pas aimé porter le nom de Violette. Elle n'a jamais aimé l'odeur de cette fleure. Mais pourquoi Cassandre ? Elle ne veut pas le savoir car elle tient à se construire elle-même sans être rattaché à une quelconque personne qui aurait favorisé le choix de son nom. Celle a qui elle le doit fut peut-être la maitresse de son père, la meilleure amie de sa mère lorsqu'elle avait dix ans ou encore une femme célèbre que ses parents voulait lui désigner comme modèle. Aucune importance. Elle sait qui elle est et cela lui suffit. Un frisson lui parcoure le dos en secouant une a une ses vertèbre pour finir sa course le long de ses épaules. Elle n'arrive pas à savoir s'il est du au froid ou a la musique qui s'échappe de son salon. Elle rentre et éteint le lecteur cd. Les deux sources potentielles ont été éliminées. Elle n'aime pas se sentir vulnérable. Le spécimen étudié refuse de réagir aux différents stimuli auxquels il se voit soumis.
Etudier les autres, d'accord avec grand plaisir et attention même, mais sois c'est tout de suite plus délicat. Pour preuve, le livre intitulé Cassandre et posé sur la table n'est encore riche que d'un seul mot. La grande difficulté pour elle est de poser ses idées sur ce papier. Par ou commencer ? A qui destiner cet écrit ? Elle se dit juste qu'elle adorerait le remplir, le perdre, l'oublier lui et son contenu, le retrouver, le lire et découvrir celle qu'elle était autrefois. Cela en devient un devoir de mémoire. Un grand projet qui mérite un commencement murement réfléchi. Ce ne sera pas pour aujourd'hui. Un dimanche froid appelle juste a se réchauffer dans une salle de cinéma. Elle saisi son écharpe verte et s'en va en coup de vent assez puissant pour renverser le porte manteau. Elle téléphonera à une amie en chemin pour voir si elle veut l'accompagner mais se doute déjà qu'elle sera trop occupée. Elle aura donc les deux accoudoirs pour elle seule mais devra refouler son désir de parler du film celui-ci terminé. Pendant la projection il est inutile pour elle d'être accompagnée car elle n'aime pas qu'on la dérange dans son visionnage. Laissez-la avec ses pensées. C'est seulement après qu'elle aimerait quelqu'un a ses cotés. A présent mélangez les vôtres au siennes.
Elle a envie de se dépêcher même si rien ne l'y oblige. L'ascenseur est trop lent à arriver, elle trépigne, fulmine et fini par se jeter dans les escaliers. Les six étages passent sous ses pieds plus vite qu'elle ne l'avait imaginé. Cassandre redécouvre le plaisir des marches qui se suivent. Ses yeux rivés sur les mouvements de ses pieds ne décrochent pas assez vite que pour voir les cartons empilés sur le palier du rez-de-chaussée. Elle percute un premier, fait tomber un deuxième et marche sur un troisième en essayant de ne pas perdre l'équilibre. Encerclée par les cartons, elle les a vaincu, plus aucun n'ose bouger. Elle lève les yeux et ne peut réprimer la honte qu'elle éprouve face à leur propriétaire. Une invitation au cinéma suffira-t-elle pour qu'elle se fasse pardonner ?

# Posté le vendredi 15 août 2008 06:20

Modifié le vendredi 15 août 2008 06:35

Bonjour moi c'est Florence et toi?

Bonjour moi c'est Florence et toi?
Ceux qui n'auront pas su attendre un peu que je revienne ne son plus la. Ca ne va pas changer nos vie. Surtout pas la mienne vu que je ne sais même pas de qui je parle. Et je me surprends à les imaginer ces gens, derrière leur écran.

Attendez vous a ce que je sois un peu brouillon.
J'ai perdu l'habitude. De raconter me vie par voix détournées. De vous exposer ce mes opinions le plus clairement possible. Mais surtot td'écrire bon sang. Ecrire. Une histoire, un bout ou rien de tout cela. Chercher le bon mot. Celui qui convient a un endroit précis pour qu'il n'y ait pas d'ambiguité ou juste celle necessaire. Jouer sur le rythme. Ne pas faire trop de clichés. Se demander si les gens percevront ce que j'écris comme je l'aimerais. Que cela revienne.

Sinon je suis fatiguée. J'ai du mal. J'ai pu faire a peut près tout ce que je voulais depuis le début des vacances et je sens que cela se termine. Fin a 17h pile. Cela ne sert a rien que je vous détaille tout, je vais me contenter d'enumérer: La Fiesta. Werchter avec Lena. Les Ardentes avec Débo. Mon saut en parachute. Ma semaine de vacances avec Lena et Alice. Mes deux semaines de liberté qui vont prendre fin ce soir. La maison pour moi tout seule. J'en ai bien bien profité et vais avoir du mal a perdre mes petites habitudes qui ont bien eu le temps de s'installer. Je vais renflouer mes caisses en faisant des photocopies pendant deux semaines. Youpie. De toute façons je sais que je trouverai des choses qui m'amusent, me font sourire et font surtout que je ne m'embète pas. Il en faut beaucoup pour que je m'emmerde réellement. Un rien m'occupe. Et c'est tellement bien de pouvoir diriger toute son attention sur une chose infime qui ne la mérite pas. De se focaliser, détailler, analyser. Et se planter. Complètement. Déduire trop de choses a partir d'un seul élément. Se faire des films. S'inventer une vie avec des 'si'. Rêver. La chute sera brutale mais la descente est tellement agréable. J'en redemande. Et cette putain d'incapacité a m'exprimer lorsque cela traite de mes sentiments. Et ce besoin contradictoire d'entendre ceux des autres. Vous avez déja vu beaucoup de monde qui s'acharne a vous dire qu'il vous aime alors qu'aucun mot de cette sorte de franchit jamais vos lèvres? Il me manque quelque chose que je ne serais capable de donner.
Je ne vous promet rien.
Surtout pas de reprendre réellement ce blog. C'est a vos risques et périls d'y croire.

# Posté le vendredi 15 août 2008 05:53

Modifié le vendredi 15 août 2008 06:12